Le jeu des sept erreurs (mao boy)

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Saurez-vous les retrouver ?

L’ai-je déjà dit ? (oui). Il y en a un à l’UMP qui commence à me rendre complètement nerveux (même si je viens de m’offrir une friction du cuir chevelu chez un barbier indien, et que les pommades ayurvédiques ont quelque peu fané mon bouquet de nerfs), et ce n’est pas Jean-François Copé, chef de meute, et qui, qu’on le veuille ou non, fait le boulot pour lequel il est payé (moins grassement que dans son ancien cabinet d’avocat d’affaires), dézinguer la gauche (d’une droite), monter au créneau (en rayant la carrosserie), hurler aux loups (Saint François du Gévaudan), car il le fait, me semble t-il, de bonne foi, avec le sourire, et même, allez, avec panache. Aussi m’a-t-il fait éclaté de rire l’autre dimanche (l’autre), en arguant du fait, en direct sur le plateau de France 2, que somme toute, les primaires socialistes n’avaient pas mobilisé davantage les Français que la grande braderie de Lille (ce qui est par contre sûr, c’est qu’on y mangea moins de moules) (qu’on y but moins de bières) (et qu’on y fit moins de bonnes affaires) (François Hollande étant un article largement surcoté, bibelot au design vintage, mais auquel on aurait donné un bon coup de polish, parfait pour la déco d’un loft de Montreuil, ou d’un vieux palais du faubourg de Saint Honoré auquel on souhaiterait donner un air « indus »). Non, celui qui me grimpe sur le dos, c’est FF (je n’aime pas trop les initiales redoublées, sauf cas exceptionnel, comme AA ou CC), qui, sous le voile satiné d’une humilité feinte, se prend pour la mariée de l’année (comme toujours trop belle). Pétri d’une ambition à faire pâlir d’envie un boulanger, prototype conservateur et bourgeois, lorgnant le 7ème arrondissement de Paris comme un vieux pervers une nymphe scolarisée en bottes, baudruche démocrate chrétienne, rien ne l’étouffe, même pas l’hostie de messe (et encore moins la modestie). Sa dernière sortie (de crise), lorsqu’en parlant de celle-ci, il évoqua la possibilité que, après que les livres d’histoires (drôles) aient renseigné les années fastes d’après deuxième guerre comme les trente glorieuses, les mêmes histrions manuels (pas mon petit frère, mais presque) évoquent un jour le premier quinquennat de son amant des riches président comme « les années courage » (sic) (et resic)… Il n’y eut qu’une voyelle de trop (un « a » en l’occurrence) dans l’expression filloniste, pissant dans les violons, pour qu’on parvienne finalement et plus fidèlement aux années de la cucurbitacée. C’est-à-dire l’extrême courage d’avoir aboli l’ISF et défiscalisé les heures supplémentaires…

La pelote de nerfs ? Car qu’on l’interroge sur le cannabis, le nucléaire, ou l’adoption par les homos, n’importe quoi d’un peu moderne, FF, j’en mets ma main au feu, sera toujours contre, mais étrangement son image demeurera moderne. En 1981, si François Fillon eut été en âge, il eut été de même contre la peine de mort (et que ma pogne brûle dans d’atroces souffrances si je dis faux). Alors ce soir, je peux l’écrire, oui Rachida, je t’aime.

 

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